Il y a plus de 25 ans, je découvre la sculpture sur terre dans un atelier Toulousain. Influencée par de grands sculpteurs cubistes, je vais apprendre à jouer avec les contraintes de l’argile.

Je démarre généralement par un croquis représentant une forme humaine, animale, ou végétale, ou les trois. Le ponçage, après séchage, et la patine, après cuisson, donneront l’aspect final à la sculpture : une pièce unique, épurée, colorée, exprimant une réalité revisitée en jouant avec la matière et la couleur.
De formation scientifique, sculpter me permet d’exprimer une autre face de ma personnalité, plus en rondeur, moins cartésienne.